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La Licence Informatique de l’UPMC (Paris 6), formidable tremplin pour la poursuite d’études

Article du 20/09/2012 par SMBG

 Située au cœur du Ve arrondissement de Paris, l’Université Pierre et Marie Curie (Paris 6) accueille entre ses murs chaque année les étudiants de la Licence Informatique, leader du Classement SMBG des Meilleures Formations en Informatique.

Accessible après le Bac (tout particulièrement pour les bacheliers scientifiques) en intégrant le cycle d’intégration MIME (mathématiques – informatique – mécanique - électronique) qui permet de s’orienter vers les différentes licences scientifiques visées de l’université parisienne, il est également possible d’intégrer cette formation après un Bac +1/+2 . Nous avons rencontré Jean-Luc Lamotte, professeur et responsable de la Licence Informatique de Paris 6.

 

SMBG : Pouvez-vous nous présenter les apports principaux de votre formation ?

Jean-Luc Lamotte : La Licence Informatique a pour objectif de donner aux étudiants une formation solide dans les disciplines de base de l’informatique. Nous leur apportons des connaissances théoriques mais aussi des compétences techniques en réseaux, architecture des ordinateurs, systèmes d’exploitation, bases de données, Web, en programmation ainsi que des savoirs algorithmiques.

Cela leur permet principalement de s’orienter vers d’excellents programmes pour leur poursuite d’études, que ce soit à l’université ou encore dans une école d’ingénieurs. Entre 80 et 90 % de nos diplômés continuent après la L3.

 


SMBG : D’où proviennent les étudiants à Bac +2 qui intègrent ce cursus ?

Jean-Luc Lamotte : Nous identifions plusieurs profils. La plupart des étudiants de L2 et L3 sont passés par le cycle d’intégration qui leur permet de se spécialiser après avoir acquis un socle de connaissances en mathématiques et en informatique avec des options en mécanique ou en électronique. Un certain nombre d’étudiants proviennent aussi de BTS ou de DUT. Selon la spécialisation de leur formation initiale, nous les intégrons en première année (L2) ou en seconde (L3). C’est le cas, par exemple, des DUT Informatique qui possèdent déjà des compétences informatiques minimum. Ceux issus de programmes comprenant une partie de gestion/management reprennent au niveau de L2 pour parfaire leur connaissance en informatique.

 

SMBG : Quid des étudiants de prépas ?

Jean-Luc Lamotte : Certains se retournent effectivement vers l’université. Ils sont généralement dotés d’une forte capacité de travail et s’intègrent facilement au mode de fonctionnement de la fac. En revanche, s’ils n’ont pas suivi un minimum d’informatique (comme une classe MPSI option informatique par exemple), nous les intégrons en  première année (L2) ou deuxième année (L3) du diplôme ou dans notre parcours bi-disciplinaire informatique - mathématiques appliquées en fonction de leurs résultats…

 

SMBG : Peut-on s’orienter vers une école d’ingénieurs  après la Licence Informatique de l’UPMC ?

Jean-Luc Lamotte : Il arrive fréquemment, en effet, que nos élèves intègrent les programmes d’ingénieurs par le biais des voies parallèles. Il y a quelques temps, un de nos étudiants a même intégrer Polytechnique… Après deux années, ponctuées pour certaines d’une expérience professionnelle et/ou internationale, ils sont tout à fait en mesure de s’intégrer aux programmes des grandes écoles (généralistes comme spécialisées en informatique) d’ingénierie.

 

SMBG : Il est possible de poursuivre le programme en apprentissage ? A quel niveau ?

Jean-Luc Lamotte : Des professionnels à Bac +3 sont formés dans le cadre de la Licence Informatique dans le parcours Développement d’applications – Nouvelles technologies (DANT). Près de 25 étudiants suivent ce programme dans le cadre de l’alternance. L’aspect professionnalisant de la Licence n’empêche pas, bien au contraire, la poursuite d’études dans des masters en alternance.

 

SMBG : Quid de l’aspect international de la Licence ?

Jean-Luc Lamotte : Une dimension internationale est proposée aux étudiants, un partenariat existant avec l’Université de Montréal, en plus des traditionnels programmes d’échange. Il est possible en effet, en L2 ou en L3, de s’expatrier un semestre, voire une année dans notre établissement partenaire et de découvrir le système d’enseignement nord-américain, différent du nôtre. C’est une bonne approche du système d’études à l’étranger, avec des cours dont la langue support reste le français. Les UE obtenues au sein du programme canadien sont bien évidemment validés en crédits.

Les étudiants qui le désirent pourront repartir facilement dans le cadre d’un master avec les différents programmes d’échanges inter-étudiants comme ERASMSUS.

 


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